Intercultures et faune sauvage : compatibilité et synergie

Cultiver des plantes d’intercultures est une pratique maintenant bien répandue. Si celle-ci a d’abord été promue par la réglementation, les agriculteurs ont rapidement pu constater les nombreux impacts positifs, agronomiques, environnementaux mais aussi sociétaux, de l’implantation de cultures intermédiaires. 

Un véritable intérêt pour ce sujet est ainsi né, accompagné d’un fort besoin d’informations techniques sur la diversité des plantes utilisables et des services rendus.

Intercultures  et faune sauvage :  compatibilité  et synergie

L’implantation de couverts végétaux entre deux cultures permet de réduire l’érosion du sol en limitant l’effet du ruissellement de l’eau en surface et en favorisant son infiltration. « Il vaut mieux voir couleur de l’eau que de la boue ! ». Ces fonctions sont favorisées par des plantes à racines fasciculées et un port gazonnant. Les plantes de la famille des poacées (graminées) réunissent ces deux qualités.


Il faut prendre en compte le flux de l’eau, mais aussi sa qualité. Le principal critère de la qualité est sa teneur en nitrates. Or, en fin d’été, la présence...

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